En voyage avec Dom


Ce mois-ci, c’est DOM qui prend les commandes, elle nous emmène dans un coin d’Afrique assez fabuleux, un endroit magique qu’elle nous conte avec des mots doux et chantants avant de nous éblouir avec de magnifiques photos pleines de couleurs et d’émotions..
D’avance je vous préviens : à la fin de ce billet vous risquez d’avoir envie de la rejoindre sur le champs!




C’est mon coin de paradis, celui où je vais me réfugier quand la vie devient oppressante, celui aussi où j’emmène les amis, ceux que j’aime. Parce que même si un endroit comme celui-là on souhaiterait souvent le garder pour soi, il est trop beau pour ne pas être partagé.

C’est un endroit magique, entre le ciel et l’eau, entre le bleu et le vert, un lieu où chaque matin, on assiste depuis son ponton à la naissance d’un nouveau monde, ni le même que la veille, ni celui du lendemain.
Pas un jour qui ne suive et se ressemble.

Le jardin d’Eden, foisonnant, riche, explosif, où les arbres portent des fleurs éphémères et grasses, lourdes et fragiles à la fois.
Un lieu sacré où la magie africaine est partout.
Dans les cris des hyènes la nuit au bord de la lagune, dans les hurlements des chacals sortant des mangroves, et dans leurs traces de pas laissées au petit matin.
Dans le vol des pélicans qui s’unissent aux cormorans pour des pêches miraculeuses.
Dans les bleus, les rouges, les jaunes, les oranges, les turquoises, toutes ces couleurs impossibles que les oiseaux inventent sur leurs ailes.

La magie africaine des grandes ailes des hérons Goliath, qu’on croirait envolés d’un film de Jurassic parc, ou l’immense taille du mythique Jarubu, que seuls les chanceux verront peut être une fois dans leur vie.

La magie des couleurs qui font brûler les soirs, flamber les matins, ou au contraire qui adoucissent l’horizon de tendres pastels que découpent seulement les silhouettes des baobabs et les colonnes de zébus traversant la lagune.

La magie africaine, de ces sourires, francs, faciles, qu’on t’offre pour rien, juste un sourire en retour, un échange de vie, peau blanche contre peau noire, vie d’oisive contre vie de labeur.
Cet endroit se niche dans les eaux du Saloum, dans les méandres du grand fleuve, c’est un réserve naturelle et préservée, où je me réfugie chaque fois que je peux, pour y puiser toute la force de la terre rouge, de la lagune salée, et du ciel plus bleu qu’ailleurs.

Ce lieu s’appelle Niassam, et il se trouve dans le pays Sérère, au bord du fleuve Saloum.
Niassam est mon secret.
































▼▼▼ DOM

7 Commentaires

  • 6 années ago
    c’est sublime !!!
    Je rêve de retourner en Afrique noire mais mon chéri ne veut pas … Que faire ?? Partir seule ne m’emballe pas plus que ça …
  • 6 années ago
    Les photos sont à tomber !!
  • AnneClaireBCN
    6 années ago
    Ooh, magnifique, aussi bien le lieu que l’on découvre sur ces photos superbes que le récit qui en est fait. C’est extraordinaire d’avoir un tel endroit pour se réfugier.
  • 6 années ago
    Merci pour ce moment d’évasion !
  • 6 années ago
    Pfiou, tu m’y emmèneras un jour, hein, Dom ?
  • 6 années ago
    Merci pour nous faire découvrir ton endroit secret, j’aime bien authenticité des photos et le naturelle
  • 6 années ago
    faudra revenir vite alors…

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